Presse
Communiqué
31/07/2009Résultats semestriels 2009
Rueil-Malmaison, le 31 juillet 2009 – Schneider Electric a annoncé ce jour son chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre et ses résultats semestriels pour la période clôturée le 30 juin 2009.
*EBITA : résultat d'exploitation avant amortissement des actifs incorporels issus des acquisitions La variation organique du chiffre d’affaires au deuxième semestre devrait être en ligne avec celle du premier semestre, certaines nouvelles économies montrant des signes précurseurs de reprise. Nous poursuivrons les actions engagées au titre de chacune des initiatives clés définies dans le cadre du programme d’entreprise One, et ferons face à cet environnement économique encore difficile en accentuant l'adaptation de notre structure de coûts et en améliorant notre productivité industrielle. Nous maintenons notre objectif de 12% de marge EBITA avant coûts de restructuration pour l'ensemble de l'année 2009. À plus long terme, partout dans le monde, la demande en efficacité énergétique et en solutions écologiques ne cesse de s’accroître. Notre engagement à investir dans l’innovation reste intact. Nous entendons ainsi poursuivre le déploiement de notre programme d’entreprise One et capitaliser sur notre portefeuille unique d’activités en gestion de l’énergie pour atteindre les meilleurs niveaux de performance. » I. LE CHIFFRE D’AFFAIRES DU DEUXIÈME TRIMESTRE RESTE PÉNALISÉ PAR LA FAIBLESSE DE LA CONJONCTURE MONDIALE Schneider Electric a réalisé au deuxième trimestre 2009 un chiffre d’affaires de 3 933 millions d’euros, en baisse de 15,1% à périmètre et taux de change courants. La croissance organique s’établit à -19,7%. L’effet de périmètre apporte une contribution de +1,3%, soit 61 millions d’euros. Cette contribution intègre 36 millions d’euros au titre des acquisitions, mais également 39 millions liés à l’intégration proportionnelle de la joint-venture Delixi depuis le 1er janvier, et un impact négatif de 14 millions d’euros résultant des cessions. L’effet de change est de +183 millions d’euros, du fait de l’appréciation du dollar et du yuan face à l’euro, qui a compensé la dépréciation des devises dans un certain nombre de pays, essentiellement au Royaume-Uni, en Australie, en Russie et en Suède. La ventilation du chiffre d’affaires par zone géographique est la suivante :
Croissance par zone géographique En Europe, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre s’inscrit en repli de 22,6%, sans différence notable entre l’Europe de l’Ouest et de l’Est. La France continue de résister mieux que les autres pays. La dégradation des marchés du résidentiel, des bâtiments commerciaux et des bureaux, ainsi que la faiblesse de la demande industrielle pèsent toujours sur le chiffre d’affaires. L’activité automatismes du bâtiment a néanmoins mieux résisté, grâce aux projets menés dans les domaines de l’efficacité énergétique et des services. En Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires affiche une baisse de 15,1%, similaire à celle du premier trimestre. La Chine, le plus gros marché de Schneider Electric dans la région, s’inscrit en léger repli, confirmant le dynamisme croissant de ce pays. Les ventes sont restées très faibles au Japon, en ligne avec la situation du marché industriel dans ce pays. La région Pacifique et l’Asie du Sud-Est ont été affectées par la décélération des marchés de la construction résidentielle et non résidentielle et par le recul des facturations des projets. Dans le Reste du monde, le chiffre d’affaires diminue de 3,0%. Le Moyen-Orient, quoiqu’en baisse, affiche une meilleure performance que la moyenne. L’Amérique du Sud a chuté modérément, sous l’effet du ralentissement mondial sur tous les segments. Tirée par les projets dans les domaines de l’énergie et des infrastructures, l’Afrique continue d’enregistrer une croissance positive. Croissance par activité
La Distribution Électrique affiche un recul de 16,0% au deuxième trimestre, du fait du fléchissement des marchés du résidentiel et du non résidentiel. Le chiffre d’affaires de l’activité Automatismes & Contrôle est en baisse de 27,6%, sous l’effet du sévère retournement des marchés industriels à travers le monde. Les automatismes du bâtiment continuent toutefois d’afficher une meilleure résistance et ne reculent que modérément. Touchée par la baisse globale de la demande dans le secteur informatique, l’activité Énergie Sécurisée se stabilise à 17,6%. II. CHIFFRES CLÉS DU PREMIER SEMESTRE 2009
MARGE EBITA AVANT COÛTS DE RESTRUCTURATION DE 11,6%, MALGRÉ UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE DIFFICILE L’EBITA avant coûts de restructuration atteint 903 millions d’euros au premier semestre 2009, porté par les éléments suivants : - Réduction accélérée du coût des fonctions support de 310 millions d’euros grâce à une mobilisation à tous les niveaux - Importants gains de productivité industrielle de 95 millions d’euros tirés par les achats, le rééquilibrage et la rationalisation de la production - Hausse de prix toujours solide de 123 millions d’euros, atténuant en partie l’effet de change négatif (-53 millions d’euros au niveau du Groupe) - Par opposition aux années précédentes, l’inflation des coûts de production est modérée, avec une hausse limitée de 26 millions d’euros des coûts de main d’œuvre, et un gain de 23 millions d’euros sur le coût des matières premières. Ces différents gains ont largement compensé l’impact de la dégradation des volumes et du mix d’activités sur la marge : - Effet volume négatif de 746 millions d’euros, lié au recul organique de 17,9% du chiffre d’affaires sur la période - Impact négatif du mix de 100 millions d’euros, reflétant le ralentissement plus important de certaines lignes de produits et zones géographiques plus rentables - Impact négatif de 95 millions d’euros de la sous-absorption des coûts fixes de production, du fait de la chute des volumes. L’impact des acquisitions, net des cessions, est de -13 millions d’euros. Par région, la meilleure résistance est venue du Reste du monde (marge en hausse de 2,8 points à 18,9%) et de l'Asie-Pacifique (marge en baisse de 1,9 point seulement à 14,1%). L’Europe a été la plus durement touchée (recul de 6,3 points de la marge à 13,5%), tandis que l’Amérique du Nord voyait sa marge céder 3,5 points à 11,7%. Par activité, la marge de l’Énergie Sécurisée a relativement bien résisté, à 12,9%, en baisse de 0,8 point seulement. La marge de la Distribution Électrique s’établit à 16,7%. L’activité Automatismes & Contrôle a été fortement pénalisée par l’effondrement des marchés industriels, d’où une marge de 7,7%. BÉNÉFICE PAR ACTION À 1,43 EURO, IMPACTÉ PAR LES ÉLÉMENTS EXCEPTIONNELS Le résultat net s’établit à 346 millions d’euros. Le bénéfice net par action s’élève à 1,43 euro. Le résultat net inclut 50 millions d’euros de dépréciation de survaleurs et d’actifs incorporels, liés à l’activité capteurs adaptés, contre 6 millions d’euros au premier semestre 2008. Les charges financières s’élèvent à 198 millions d’euros suite à une augmentation des charges d'intérêts (de 15 millions d'euros), une baisse des produits d'intérêts (de 6 millions d'euros), une progression de la composante financière des plans à prestations définies (de 17 millions d’euros) et un recul des dividendes perçus et des plus-values (de 20 millions d’euros). Le taux effectif d’impôt, à 23,5% (contre 26,6% au premier semestre 2008) a permis de ramener à 114 millions d’euros le montant de l’impôt sur les sociétés. AUTOFINANCEMENT LIBRE SOLIDE A 726 MILLIONS D’EUROS, EN HAUSSE DE 8% À 726 millions d’euros, l’autofinancement libre est robuste et progresse de 8% par rapport à la même période de l’année précédente, soit 9,4% du chiffre d’affaires, contre 7,5% au premier semestre 2008. L’autofinancement d’exploitation s’élève à 770 millions d’euros. Le besoin en fonds de roulement s’inscrit en baisse, permettant de dégager 244 millions d’euros. Le besoin en fonds de roulement représente 22,1% du chiffre d’affaires, en hausse de 0,8 point seulement malgré les difficultés posées par la gestion des stocks, des créances clients et des dettes fournisseurs. Les investissements nets atteignent 288 millions d’euros. POURSUITE DU RENFORCEMENT DU BILAN MALGRÉ LA CRISE La forte génération de trésorerie permet de ramener l’endettement net de Schneider Electric à 4 142 millions d’euros (5 220 millions d’euros au 30 juin 2008), soit une amélioration de 16 points du ratio dette / capitaux propres, qui s'établit à 37% au 30 juin 2009. Malgré le recul des bénéfices, le ratio dette nette / EBITDA de 1,5x du Groupe reste donc très proche de son niveau de 2008 (1,4x). La liquidité continue à s’améliorer. Au 30 juin 2009, Schneider Electric disposait de 2,3 milliards d’euros de trésorerie et équivalents, auxquels viennent s’ajouter des lignes de crédit non tirées de 3,0 milliards d’euros. **************** Le chiffre d’affaires du troisième trimestre sera communiqué le 22 octobre 2009.
A propos de Schneider Electric
Annexe
Chiffre d’affaires du 1er semestre 2009 par zone géographique :
Chiffre d’affaires du 2ème trimestre 2009 par activité :
Chiffre d’affaires du 1er semestre 2009 par activité :
Annexe – Reclassification Schneider Electric a décidé de reclasser la composante financière des charges liées aux plans à prestations définies, des coûts d’exploitations (coûts des ventes, frais généraux et commerciaux et autres produits et charges d’exploitation) au résultat financier. Cette reclassification est cohérente avec les normes IFRS et est en ligne avec les meilleures pratiques du marché.
L’impact sur le résultat avant l’impôt et sur le résultat net est neutre.
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